|
||||||
|
|
Dans un groupe où figure les Cardiff Blues, les London Irish et Edimbourg, le Racing-Metro part logiquement favori. Un statut nouveau pour les joueurs de Pierre Berbizier qui n'ont encore jamais connu un quart de finale européen. Avant cela, il faut sortir de cette poule 2. Présentation.
Racing-Metro : Favori pour une première En plein regain de forme sur le plan national, le Racing-Metro arrive cette année en H-Cup avec des ambitions affirmées. Placés l'année dernière dans la "poule de mort" en compagnie du vainqueur Leinster, du champion d'Angleterre les Saracens et de l'ogre Clermont, les Racingmen se retrouvent cette année dans un groupe beaucoup plus abordable. Une poule où ils devront assumer le statut de favori. Avec leur banc conséquent mais également avec une maturité grandissante. Actuellement cinquième de Top 14, les hommes de Pierre Berbizier restent sur deux succès consécutifs et convaincants à l'extérieur. Avec cette réception des Blues de Cardiff à Colombes pour le compte de la première journée, les Ciel et Blanc doivent désormais s'imposer sur la scène continentale. Et ce dans un choc qui pourrait déjà dégager une tendance entre les deux favoris de cette poule 2.
Cardiff : La valeur sûre Absent des quarts de finale la saison dernière, les Cardiff Blues restent une valeur sûre européenne. Demi-finaliste lors de la saison 2010/2011 - pour une défaite d'anthologie face à Leicester se jouant aux tirs au but... - les joueurs gallois sont donc des connaisseurs des joutes européennes. Surfant sur la superbe Coupe du monde de son équipe nationale, les Blues sont actuellement cinquièmes de la Ligue celtique. Et peuvent compter sur leurs mondialistes et de leur arme fatale, le centre Jamie Roberts. En déplacement au Racing-Metro lors de l'ouverture de cette Coupe d'Europe, les Franciliens devront se méfier de cette équipe qui, paradoxalement, réussit beaucoup mieux à l'extérieur (trois succès depuis le début de saison), qu'à domicile (seulement une victoire). Les Racingmen sont prévenus.
London Irish : L'outsider londonien Présents dans la poule de Toulon l'année dernière, les London Irish n'avaient pas réussi à s'extirper de cette poule relevée (Munster et Ospreys y figuraient également) pour y finir bon dernier. Pour autant, les Anglais sont des habitués de la H-Cup. Depuis le début de saison, les Londoniens sont sur une phase ascendante et restent sur un bon match nul (24-24) décroché sur la pelouse de Leicester. Un nul qui leur permet par la même occasion de s'assoir sur la troisième marche du podium de la Premiership. Pour cette première journée, ils recevront les Ecossais d'Edimbourg dans leur stade bouillant pour une rencontre qui leur permettrait de se montrer en tête du classement de cette poule 2.
Edimbourg : Le maillon faible Sans trop d'hésitation, Edimbourg est le point faible de ce groupe. Chacune de ces trois autres équipes chercheront donc à ramener au minimum huit points de leurs confrontations directes face aux joueurs écossais. Comme souvent, cette équipe sera donc réduite à un rôle de petit poucet. A l'image de son parcours l'année dernière avec une seule victoire lors des six journées dans la poule 1, où Castres y figurait. Un début de saison qui va dans ce sens puisqu'elle pointe seulement à la dixième place de la Ligue celtique (seuls l'Aironi et Newport sont derrières). Attention quand même à ne pas prendre à la légère cette victoire qui reste sur une victoire en terre italienne à Trévise (22-11).
Victime d'une rupture du ligament latéral interne du genou droit contre Toulouse, Benjamin Fall souffre d'un staphylocoque doré, apparu pendant sa rééducation. Il pourrait être absent jusqu'à la fin de la saison.
Le sort s’acharne décidément sur Benjamin Fall. Victime d’une rupture du ligament latéral interne du genou droit le 10 septembre dernier contre Toulouse à l’occasion de la troisième journée du Top 14 (41-36), l’arrière du Racing-Métro (22 ans) a été victime de complications suite à son opération. Après avoir débuté sa rééducation à Capbreton, il s’est plaint à nouveau de douleurs et a passé de nouveaux examens sur Paris. Ces derniers ont permis de détecter la présence d’un staphylocoque doré. L’international français (2 sélections) a donc été contraint de repasser sur la table d’opération pour subir une nouvelle intervention chirurgicale. Eloigné des terrains au minimum pendant six mois après sa première blessure, la durée de son indisponibilité s’allonge avec ce nouveau contretemps. Fall pourrait par conséquent manquer l’intégralité de la saison avec son club, même si un retour pourrait être envisagé aux alentours du mois de mai.
Plus de sept mois après sa blessure aux ligaments du genou droit sur la pelouse de Bourgoin (19-38), Juan Martin Hernandez fait son grand retour dans le groupe ciel et blanc pour la rencontre de la 7ème journée de Top 14 sur la pelouse de l'Union Bordeaux-Bègles.
Voici la liste des 25 joueurs retenus par Pierre Berbizier et son staff:
Avants: Arganese, Battut, Ben Arous, Coetzee, Cronje, Ghezal, Le Roux, Leo'o, Lo Cicero, Noirot, Orlandi, Qovu, Tuugahala, Van der Merwe, Vaquin.
Arrières: Bobo, Boussès, Chacancy, Descons, Durand, Hernandez, Matavesi, Saubade, Vakatawa, Wisniewski.
En raison des blessures combinées de l'arrière Benjamin Fall (rupture du ligament interne genou droit) et du centre François Steyn (rupture d'un pectoral), le Racing aurait décidé d'engager un joker médical. Il pourrait bien s'agir de l'ailier argentin Juan Imhoff, qui a participé au Mondial. La piste d'un joueur sud-africain aurait également été sondée.
Le staff du Racing a communiqué un groupe élargi à vingt-cinq éléments pour le déplacement de vendredi à Bayonne (6eme journée de Top 14). Blessé à la clavicule, Sébastien Chabal n'a pas été convoqué, tout comme Sireli Bobo.
Avants : Arganese, Battut, Ben Arous, Brugnaut, Coetzee, Côme, Cronje, Dellapé, Ghezal, Leo'o, Qovu, Noirot, Tuugahala, Van der Merwe, Vaquin
Au lendemain de la prise de position du président du Racing-Métro, Jacky Lorenzetti, au sujet de la présence d'Henry Chavancy dans la prochaine édition du calendrier des « Dieux du Stade », le Stade Français a répondu, aujourd'hui, via un communiqué.
La tension entre le Racing-Metro et le Stade Français Paris est encore montée d’un cran aujourd’hui après que le club de la capitale ait répondu au président des Ciels et Blancs. En cause la présence, dans la prochaine édition du calendrier des « Dieux du Stade », d’Henry Chavancy, trois quart centre du Racing.
Le Racing a souvent salué les réalisations du Stade Français et leurs bienfaits pour l’essor du rugby dans notre région. Ses succès sportifs, l’engouement populaire qu’ils ont suscité, ses matchs joués dans un Stade de France comble sont autant de réussites qui inspirent notre respect. Avec le Stade Français, le Racing cultive aussi le goût de la liberté et de l’impertinence. Sur le terrain des valeurs enfin, le combat de Max Guazzini contre l’homophobie et toute forme de discriminations est aussi le nôtre.
Le Racing sans brio
Le Racing-Metro a éprouvé pas mal de difficultés face à un promu lyonnais qui a fait front en défense mais qui a commis trop de fautes d'indiscipline (25-12). Wisniewski a bien aidé au pied son équipe qui a perdu de la confiance après deux défaites de rang. Lyon a résisté et marqué deux essais.
Le Racing-Metro sort de la spirale de la défaite. Après deux échecs consécutifs, face à Toulouse et contre Clermont à domicile lors de la précédente journée, les hommes de Pierre Berbizier avaient en effet à coeur de retrouver une certaine confiance lors de la réception ce vendredi du Lyon Olympique Universitaire.Pour sa part, le Lou effectuait ce déplacement sans complexe et comme soulagé d'un poids après une première victoire en Top 14. Et ce sont les Racingmen qui prenaient le match par le bon bout et monopolisaient d'entrée le ballon. L'équipe francilienne effectuait en effet un entame idéale avec un essai inscrit dès le début de la partie par le biais du troisième ligne Cronje. Le capitaine prenait en effet la défense lyonnaise à revers pour aller marquer entre les barres (2e, 7-0). Face à des Lyonnais cueillis à froid et maladroits, Wisniewski, dans un bon jour, enquillait les pénalités (5e, 11e, 13-0). Après un premier quart d'heure de jeu difficile, les hommes de Raphaël Saint-André tentaient de réagir et mettaient la main sur le cuir. Une volonté de jouer récompensée par un essai inscrit par Lespinas (22e, 13-7) déjà en vue lors de la précédente journée face à Brive. Malgré cet éclat lyonnais, le Racing-Metro rejoignait les vestiaires confiant après une ultime pénalité inscrite par l'arrière parisien Germain près de la ligne médiane (30e, 16-7).
Des Franciliens poussifs
Au retour des vestiaires, les Lyonnais lancaient de nombreux temps de jeu pour essayer de recoller au score. Mais trop indisciplinés, ils donnaient l'occasion à Wisniewski de grossir ses statistiques. En effet, le buteur passait trois pénalités coup sur coup (46e, 51e, 65e, 25-7) donnant de plus en plus d'air à son équipe. Loin de se laisser abattre, les Lyonnais, venus sans pression, continuaient à jouer tous les coups. Cette volonté offensive s'avérait payante en toute fin de partie face à des Franciliens réduits à quatorze après l'exclusion temporaire de Durand. Dans le temps additionnel, le Lou marquait en effet, pour l'honneur, un second essai par le biais de Kavtidze (81e, 25-12). Mais le score était fait et la victoire revenait aux locaux sauvés par leur entame de match. Malgré cette défaite, le promu lyonnais n'a pas a rougir de sa prestation et a su faire trembler le Racing-Metro sur ces terres. Les Rhodaniens pointent désormais à la 12e place du classement avec la réception du Castres Olympique. Pour sa part, outre un succès difficile, le Racing-Metro a su réagir après sa défaite contre Clermont. Mais les hommes de Pierre Berbizier doivent encore engranger de la confiance et ce avant le difficile déplacement à Bayonne lors de la 6e journée de Top 14.
L'encadrement du Racing-Métro a annoncé un groupe composé de 25 joueurs en vue de la réception de Lyon à Colombes vendredi (5eme journée du Top 14). Incertain, Jonathan Wisniewski est bien dans l'effectif.
Avants : Arganese, Battut, Ben Arous, Brugnaut, Chabal, Coetzee, Côme, Cronje, Dellapé, Ghezal, Le Roux, Qovu, Noirot, Tuugahala, Vaquin
Touché contre Toulouse, Jonathan Wisniewski, demi d'ouverture du Racing-Métro, est encore forfait pour le match contre Lyon vendredi.
Victime de crampes contre Toulouse, Jonathan Wisniewski ne fera pas son retour dans le groupe du Racing-Métro pour la réception de Lyon vendredi. Déjà absent face à Clermont la semaine passé, l’ouvreur francilien est forfait pour la confrontation contre le promu.
Alors qu'il a débuté sa troisième saison avec le Racing-Métro, Sébastien Chabal a confié mardi en conférence de presse vouloir terminer sa carrière dans le club francilien.
Sébastien Chabal et le Racing, c’est pour la vie. Ou presque. A l’issue de l’entraînement de mardi, le troisième ligne centre, non retenu dans le groupe France pour le Mondial, a confié son envie de terminer sa carrière au Racing-Métro, alors que son contrat s’achevera à l’issue de la saison. .
Au terme d'un match somptueux tant au niveau de l'engagement que sur le plan offensif, Toulouse a pris la mesure du Racing-Metro (41-36). Le champion de France en titre, dans le sillage de trois-quarts inspirés, a su contrer la puissance des Racingmen qui glanent le bonus défensif. Phénoménal.
Les six premiers matchs de la 3e journée joués vendredi soir nous avaient laissés sur notre faim, avec neuf maigres essais inscrits. La dernière rencontre entre Toulouse, le champion de France en titre et le Racing, leader du Top 14, fut d’un tout autre acabit. Un spectacle tout simplement magnifique dans le sillage d’une première mi-temps de très haut niveau. Sous une chaleur étouffante, les Toulousains étaient cueillis à froid par des Racingmen venus avec de grosses ambitions. Sur les premiers impacts, les Franciliens avançaient et Bobo glaçaient le public du Stadium sur un mouvement simple et limpide (3e).
Devant faire face à de nombreuses absences notamment au sein de son pack, Toulouse évitait le combat frontal et effectuait ce qu’il sait faire de mieux: le jeu debout. Avec un McAlister magique à l’ouverture, les Toulousains enchaînaient les actions de classe. Le Racing montrait du déchet sur le plan défensif (26% de plaquages ratés dans le premier acte) et Toulouse en profitait pour planter les banderilles. Nyanga était le premier à franchir l’en-but francilien (12e). Jauzion l’imitait une dizaine de minutes plus tard après un service d’un Yann David impressionnant de puissance (22e). Et pour couronner cette très belle première période, les Stadistes concluaient une action d’envergure où les passes avant contact se succédaient. Au final, Poitrenaud inscrivait déjà le troisième essai haut-garonnais (25-16).
Une action de 90m
Une telle production aurait pu sérieusement entamer les organismes. Il n’en fut rien. Car la deuxième période accouchait d’un scénario similaire. Alors que Toulouse campait devant l’en-but du Racing, il se faisait contrer. Chavancy prenait de vitesse Delasau, assez passif sur le coup, et servait intérieur le jeune Vakatawa (44e). Les hommes de Berbizier, plus réguliers, monopolisaient le ballon et exerçaient une grosse pression sur les phases de ruck. Toulouse baissait quelque peu de pied sur le plan physique et se faisait sanctionner à plusieurs reprises pour des fautes d’indiscipline. Germain scorait par deux fois (62e et 66e) avant que Cronje ne donne le large par un essai en coin (68e).
Le Racing pensait avoir fait le plus dur. C’était sans compter sur l’orgueil de Toulouse. Brillant offensivement, le champion de France marquait sur une action de 90m avec un Poitrenaud décisif et Jauzion à la conclusion (74e). McAlister, déjà adoubé par le public toulousain, transformait puis passait une pénalité monstrueuse de 63m (79e). Scellant ainsi le score (41-36) et offrant à Toulouse une magnifique victoire. Cela faisait bien longtemps qu’on n’avait pas vu une telle qualité de jeu durant une rencontre de rugby !
Pierre Berbizier et son staff ont dévoilé jeudi un groupe de 25 joueurs pour le déplacement à Toulouse samedi en clôture de la 3eme journée du Top 14. Sébastien Chabal, ménagé pour des douleurs cervicales, en est une nouvelle fois absent.
Le groupe du racing pour affronter Toulouse
Avants : Arganese, Battut, Ben Arous, Bianchin, Brugnaut, Côme, Cronje, Dellapé, Ghezal, Le Roux, Orlandi, Qovu, Sa, Van der Merwe, Vaquin
Titulaire face au Japon, samedi, Lionel Nallet évoque la vie du groupe sur le sol néo-zélandais. Le deuxième ligne du Racing-Métro est impatient de débuter la Coupe du monde, samedi face au Japon.
Lionel Nallet, dans quel état d’esprit se trouve le groupe ?
Comment avez-vous vécu l’annonce de l’équipe face au Japon ?
Certains joueurs ont dû être déçus par l’annonce…
Avez-vous hâte que la compétition débute ?
« Montrer à tout le monde que l’équipe de France est postulante au titre »
Comment ferez-vous pour vous détacher de l’excitation autour de cette Coupe du monde dans le pays du rugby ?
Lors du premier match face au Japon, la pression sera moindre…
Ressentez-vous une ambiance particulière dans cette Coupe du monde en Nouvelle-Zélande ?
Est-ce comparable au soutien lors de la Coupe du monde en 2007 ?
La Nouvelle-Zélande peut-elle se faire piéger par les Tonga ?
Allez-vous suivre le match d’ouverture ?
Les supporters français commencent à débarquer sur le territoire néo-zélandais. Quel effet cela vous fait-il ?
Vous serez associé à Julien Pierre en deuxième ligne contre le Japon. Comme vous, c’est un ancien berjallien. Est-ce un atout pour votre entente ?
Le Racing-Metro a battu sévèrement Perpignan lors de cette deuxième journée sur le score de 47 à 23. Un succès bonifié historique puisque les Ciel et Blanc n'avaient jamais gagné face aux Catalans depuis leur retour au plus haut niveau. Deux matchs, deux victoires pour un Racing bien lancé.
Le Racing est un ogre, le Racing a des moyens colossaux, le Racing, lors de sa première saison après son retour dans l'élite, avait réussi l'exploit de se qualifier pour les phases finales, mais le Racing n'avait jamais battu Perpignan depuis sa remontée en Top14. Les deux équipes s'étant imposées lors de la première journée, le défi s'annonçait donc rude pour les hommes de Pierre Berbizier qui alignait ainsi une équipe conséquente. Les Catalans, malgré quelques rotations, ne faisaient pas non plus le voyage à vide. On s’apprêtait à un âpre affrontement. Les Catalans prenaient d'ailleurs le meilleur départ. Ils mettaient la main sur le ballon sans toutefois parvenir à perturber outre mesure la défense adverse et s'en remettaient à la botte de l'inévitable Porical pour mener au score (7e, 20e, 23e) tandis que Wisniewski répondait (4e, 26e, 38e). Les deux équipes se neutralisaient jusqu'à la demi-heure de jeu, le moment que les Racingmen choisissaient pour accélérer et asphyxier leurs adversaires. Chavancy était tout d'abord à la conclusion d'une bonne relance de Qovu (33e) et signait ensuite un exploit personnel en surprenant un rideau catalan trop passif (40e). Les Franciliens menaient 23 à 9 à la pause, l'horizon catalan semblait bien sombre.
Le Racing sur sa lancée
Et le festival parisien était loin d'être terminé. Acculés chez eux, les hommes de Jacques Delmas offraient des balles de relance à un triangle parisien qui n'en demandait pas tant. Wakatawa, intenable, offrait un premier essai à Wisniewski après avoir remonté le terrain sur 40m (44e). Le demi d'ouverture lui renvoyait l’ascenseur sur une belle remise intérieur (48e). Le score passait à 37-9, la messe était dite. Les Catalans n'abdiquaient pas pour autant et inscrivaient à leur tour deux essais pas Coetzee et Hume (56e, 72e) à la suite de bons mouvements. Mais l'occasion était trop belle pour les Franciliens qui récupéraient le bonus offensif grâce à un essai en force de Bianchin (76e). Wisniewski avait entre temps soigné sa feuille de match sur pénalité (66e). M. Marchat mettait un terme à la rencontre sur le score de 47 à 23.
Orgie d'essais à Colombes après une première journée quelque peu insipide. Les Parisiens ont mis un terme à leur série de défaite face à l'Usap de fort belle manière, se permettant au passage le luxe d'empocher un bonus offensif mérité. Les Catalans ont quant à eux semblé à la peine physiquement mais ont fait preuve de courage pour ne pas lâcher le match après avoir encaissé 31 points en 15 minutes. Il leur faudra vite se relever avant la réception de Brive. Les Parisiens pourront quant à eux envisager sereinement leur déplacement à Toulouse. Un déplacement qu'ils effectueront avec le plein de confiance. Et il en faudra.
Pris à froid par l'entame tonitruante de Montpellier, le Racing-Métro a parfaitement réagi pour virer à égalité à la pause avant de porter l'estocade en seconde période. Un succès plein de maîtrise pour les hommes de Pierre Berbizier.
Dans les coulisses d’Yves-du-Manoir
Juan Martin Hernandez ne sera pas au Mondial en Nouvelle-Zélande. L'ouvreur argentin du Racing Metro, pas totalement remis d'une rupture des ligaments croisés du genou droit, n'a pas été retenu par le sélectionneur des Pumas Santiago Phelan, qui va s'appuyer sur 18 joueurs du Top 14.
Juan Martin Hernandez a longtemps espéré. Mais sa blessure au genou droit à eu raison de son envie. Victime d’une rupture des ligaments croisés au mois de mars dernier, l’ouvreur du Racing-Metro (29 ans, 32 sélections) a échoué dans sa course contre-la-montre pour décrocher un sésame pour le Mondial en Nouvelle-Zélande. El Mago n’a pas été retenu par le sélectionneur Santiago Phelan dans le groupe des 30 Pumas. Un sérieux coup dur pour cette nation qui avait surpris en 2007 en décrochant la troisième place, battant notamment à deux reprises la France. "Cela fait deux ans de Juan Martin n’a pas été avec nous, c’est pourquoi nous avons effectué une base de travail sans lui. Sans aucun doute, c’est une grosse perte pour nous. En plus, il a consenti à de gros efforts pour être rétabli à temps. Nous sommes attachés à Juan Martin mais je ne sais pas si nous aurions pu vraiment compter sur lui durant le Mondial si je l’avais retenu", a déclaré Phelan. La dernière sélection d’Hernandez avec les Pumas remonte au 13 juin 2009.
|
Pour rejoindre la Peña du Racing, télécharger notre bulletin d'adhésion au format PDF
Téléchargez le calendrier saison 2010 / 2011 _____
La Pena du Racing dans la Presse Lire l'article sur la page des news _____
Le Président de la Peña du racing sur France Bleu Pays Basque
Cliquez sur l'image pour écouter
_________
Retrouvez la Peña du Racing sur |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Création F. Delange 2010 |