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Coupe d'europe : voie royale pour le Racing (10 11 2011 Rugbyrama)

 

Dans un groupe où figure les Cardiff Blues, les London Irish et Edimbourg, le Racing-Metro part logiquement favori. Un statut nouveau pour les joueurs de Pierre Berbizier qui n'ont encore jamais connu un quart de finale européen. Avant cela, il faut sortir de cette poule 2. Présentation.

 

Racing

 

Racing-Metro :

Favori pour une première

En plein regain de forme sur le plan national, le Racing-Metro arrive cette année en H-Cup avec des ambitions affirmées. Placés l'année dernière dans la "poule de mort" en compagnie du vainqueur Leinster, du champion d'Angleterre les Saracens et de l'ogre Clermont, les Racingmen se retrouvent cette année dans un groupe beaucoup plus abordable. Une poule où ils devront assumer le statut de favori. Avec leur banc conséquent mais également avec une maturité grandissante. Actuellement cinquième de Top 14, les hommes de Pierre Berbizier restent sur deux succès consécutifs et convaincants à l'extérieur. Avec cette réception des Blues de Cardiff à Colombes pour le compte de la première journée, les Ciel et Blanc doivent désormais s'imposer sur la scène continentale. Et ce dans un choc qui pourrait déjà dégager une tendance entre les deux favoris de cette poule 2.

 

Cardiff :

La valeur sûre

Absent des quarts de finale la saison dernière, les Cardiff Blues restent une valeur sûre européenne. Demi-finaliste lors de la saison 2010/2011 - pour une défaite d'anthologie face à Leicester se jouant aux tirs au but... - les joueurs gallois sont donc des connaisseurs des joutes européennes. Surfant sur la superbe Coupe du monde de son équipe nationale, les Blues sont actuellement cinquièmes de la Ligue celtique. Et peuvent compter sur leurs mondialistes et de leur arme fatale, le centre Jamie Roberts. En déplacement au Racing-Metro lors de l'ouverture de cette Coupe d'Europe, les Franciliens devront se méfier de cette équipe qui, paradoxalement, réussit beaucoup mieux à l'extérieur (trois succès depuis le début de saison), qu'à domicile (seulement une victoire). Les Racingmen sont prévenus.

 

London Irish :

L'outsider londonien

Présents dans la poule de Toulon l'année dernière, les London Irish n'avaient pas réussi à s'extirper de cette poule relevée (Munster et Ospreys y figuraient également) pour y finir bon dernier. Pour autant, les Anglais sont des habitués de la H-Cup. Depuis le début de saison, les Londoniens sont sur une phase ascendante et restent sur un bon match nul (24-24) décroché sur la pelouse de Leicester. Un nul qui leur permet par la même occasion de s'assoir sur la troisième marche du podium de la Premiership. Pour cette première journée, ils recevront les Ecossais d'Edimbourg dans leur stade bouillant pour une rencontre qui leur permettrait de se montrer en tête du classement de cette poule 2.

 

Edimbourg :

Le maillon faible

Sans trop d'hésitation, Edimbourg est le point faible de ce groupe. Chacune de ces trois autres équipes chercheront donc à ramener au minimum huit points de leurs confrontations directes face aux joueurs écossais. Comme souvent, cette équipe sera donc réduite à un rôle de petit poucet. A l'image de son parcours l'année dernière avec une seule victoire lors des six journées dans la poule 1, où Castres y figurait. Un début de saison qui va dans ce sens puisqu'elle pointe seulement à la dixième place de la Ligue celtique (seuls l'Aironi et Newport sont derrières). Attention quand même à ne pas prendre à la légère cette victoire qui reste sur une victoire en terre italienne à Trévise (22-11).

 

Coup dur pour Benjamin Fall (08 11 2011 Rugby 365)

 

Victime d'une rupture du ligament latéral interne du genou droit contre Toulouse, Benjamin Fall souffre d'un staphylocoque doré, apparu pendant sa rééducation. Il pourrait être absent jusqu'à la fin de la saison.

 

Fall

 

Le sort s’acharne décidément sur Benjamin Fall. Victime d’une rupture du ligament latéral interne du genou droit le 10 septembre dernier contre Toulouse à l’occasion de la troisième journée du Top 14 (41-36), l’arrière du Racing-Métro (22 ans) a été victime de complications suite à son opération. Après avoir débuté sa rééducation à Capbreton, il s’est plaint à nouveau de douleurs et a passé de nouveaux examens sur Paris. Ces derniers ont permis de détecter la présence d’un staphylocoque doré. L’international français (2 sélections) a donc été contraint de repasser sur la table d’opération pour subir une nouvelle intervention chirurgicale. Eloigné des terrains au minimum pendant six mois après sa première blessure, la durée de son indisponibilité s’allonge avec ce nouveau contretemps. Fall pourrait par conséquent manquer l’intégralité de la saison avec son club, même si un retour pourrait être envisagé aux alentours du mois de mai.

Ce coup dur est le dernier d’une longue série pour l’ancien Bayonnais, parti au Racing en 2010 en devenant au passage le plus gros transfert de l’histoire du rugby français (506 000 euros). Grand espoir de son sport, passé par toutes les sélections de jeunes au cours de sa carrière et auteur de deux brèves apparitions avec les A (victoires 43-5 contre les Samoa en 2009 et en Ecosse dans le Tournoi en 2010), Fall enchaîne les blessures depuis son arrivée en région parisienne. En septembre 2010, quelques mois après ses débuts pour les Ciel et Blanc, des problèmes de dos l’ont éloigné des terrains pendant six semaines. Victime d’une fracture du plancher orbital en mars 2011, il a été indisponible pour un mois supplémentaire. Il a néanmoins disputé quinze matchs de championnat sous les ordres de Pierre Berbizier lors de sa première saison, finie en trombe, en dépit de l’élimination de son équipe en demi-finales du Top 14 contre Montpellier (25-26). 

En début de saison, il a une nouvelle fois été ralenti dans sa préparation, avec une fracture du nez subie en plein mois d’août. Longtemps incertain pour la reprise, il a finalement été titularisé à l’arrière lors de la première journée contre le MHRC (30-22). Il a même débuté les trois premières rencontres de championnat avant le coup d’arrêt sur la pelouse du Stadium. Depuis cette blessure, la quatrième en l’espace d’une quinzaine de mois au Racing, Fall a perdu huit kilos et s’est considérablement affaibli sur le plan physique, comme l’a confié Jacky Lorenzetti. « Il est au fond du trou », a lâché le président du club francilien dans des propos rapportés par Le Parisien. Arrière au potentiel énorme, venu garnir les rangs du quintuple champion de France pour franchir un cap dans sa carrière, le Girondin de naissance est freiné dans sa progression. Il ne sera pas facile de rattraper le temps perdu à son retour sur les terrains. Le défi est grand, à la hauteur de son talent.

 

 

Bordeaux Blègles / Racing Métro : Retour d'Hernandez (10 10 2011 Racing)

 

Plus de sept mois après sa blessure aux ligaments du genou droit sur la pelouse de Bourgoin (19-38), Juan Martin Hernandez fait son grand retour dans le groupe ciel et blanc pour la rencontre de la 7ème journée de Top 14 sur la pelouse de l'Union Bordeaux-Bègles.

 

Voici la liste des 25 joueurs retenus par Pierre Berbizier et son staff:

 

Avants: Arganese, Battut, Ben Arous, Coetzee, Cronje, Ghezal, Le Roux, Leo'o, Lo Cicero, Noirot, Orlandi, Qovu, Tuugahala, Van der Merwe, Vaquin.

 

Arrières: Bobo, Boussès, Chacancy, Descons, Durand, Hernandez, Matavesi, Saubade, Vakatawa, Wisniewski.

 

 

Un joker au Racing (10 10 2011 Rugbyrama)

 

En raison des blessures combinées de l'arrière Benjamin Fall (rupture du ligament interne genou droit) et du centre François Steyn (rupture d'un pectoral), le Racing aurait décidé d'engager un joker médical. Il pourrait bien s'agir de l'ailier argentin Juan Imhoff, qui a participé au Mondial.

La piste d'un joueur sud-africain aurait également été sondée.

 

 

Racing - Le groupe pour Bayonne (28 09 2011)

 

Le staff du Racing a communiqué un groupe élargi à vingt-cinq éléments pour le déplacement de vendredi à Bayonne (6eme journée de Top 14). Blessé à la clavicule, Sébastien Chabal n'a pas été convoqué, tout comme Sireli Bobo.

 

Avants : Arganese, Battut, Ben Arous, Brugnaut, Coetzee, Côme, Cronje, Dellapé, Ghezal, Leo'o, Qovu, Noirot, Tuugahala, Van der Merwe, Vaquin

Arrières : 
Boussès, Chavancy, Descons, Durand, Jané, Germain, Matavesi, Saubade, Vakatawa, Wisniewski.

 

 

Le Stade Français répond à Lorenzetti (28 09 2011Rugby 365)

 

Au lendemain de la prise de position du président du Racing-Métro, Jacky Lorenzetti, au sujet de la présence d'Henry Chavancy dans la prochaine édition du calendrier des « Dieux du Stade », le Stade Français a répondu, aujourd'hui, via un communiqué.

 

 

La tension entre le Racing-Metro et le Stade Français Paris est encore montée d’un cran aujourd’hui après que le club de la capitale ait répondu au président des Ciels et Blancs. En cause la présence, dans la prochaine édition du calendrier des « Dieux du Stade », d’Henry Chavancy, trois quart centre du Racing.

Dans le communiqué, le club reconnaît avoir reçu une demande de l’avocat du club pour retirer les photos, mais annonce ne pas vouloir modifier le tirage prévu : « Le Stade Français Paris confirme avoir reçu un courrier de l'avocat du Racing Métro 92 en août dernier exigeant la non-publication des photos de M. Chavancy dans le Calendrier des Dieux du Stade, à paraître le 29 septembre prochain, en raison d'une supposée atteinte à l'image du club. Le contrat liant M. Chavancy à la société Stade SA est par ailleurs extrêmement clair sur les droits de cette dernière à publier les images du joueur. En conséquence il a été envoyé une fin de non-recevoir au Racing Métro 92. Ce n'est que la semaine dernière que Stade SA a reçu un courrier de M.Chavancy, probablement sous la pression du Racing Métro 92 et de son
Président, demandant le retrait des dites images. Le Calendrier devant être commercialisé le 29 septembre, il a été décidé de maintenir l'édition 2012 du Calendrier des Dieux du Stade avec toutes les images retenues, y compris celles des joueurs évoluant dans d'autres clubs que le Stade Français Paris. »

Par ailleurs, le président du Stade Français, Thomas Savare a, lui, aussi tenu à répondre à son homologue du Racing-Métro. Des propos repris, là aussi, par le site internet du club : "Je regrette que Monsieur Lorenzetti polémique au sujet de notre Calendrier des Dieux du Stade. Démarré en 2001 pour fêter le 10ème titre du Championnat de France du Stade Français Paris, cet ouvrage est devenu depuis un rendez-vous incontournable  des joueurs du Club et leurs invités. Je comprends que le succès fulgurant du Calendrier des Dieux du Stade, qui s'est inscrit dans la durée avec plus de 1,5 million d'exemplaires vendus en France et à travers le monde en 10 ans puisse susciter des jalousies. Or même ceux qui ne partagent pas forcément l'approche un brin décalée du Stade Français Paris reconnaîtront que le Calendrier des Dieux du Stade a contribué à populariser le rugby au-delà de ses frontières traditionnelles !"

 

Les dieux du stade.... la colère du Président !!! (27 09 2011Racing Métro 92)

 

 

Le Racing a souvent salué les réalisations du Stade Français et leurs bienfaits pour l’essor du rugby dans notre région. Ses succès sportifs, l’engouement populaire qu’ils ont suscité, ses matchs joués dans un Stade de France comble sont autant de réussites qui inspirent notre respect. Avec le Stade Français, le Racing cultive aussi le goût de la liberté et de l’impertinence. Sur le terrain des valeurs enfin, le combat de Max Guazzini contre l’homophobie et toute forme de discriminations est aussi le nôtre.


Que le Stade Français fasse commerce d’un calendrier où ses joueurs posent à poil, nous n’avons rien à dire. Cette histoire n’est pas la nôtre, ces « Dieux du stade » ne sont pas de notre panthéon. Qu’un joueur du Racing se retrouve, parmi d’autres joueurs d’autres clubs, dans ce calendrier 2012, nous disons alors clairement NON. Pas d’accord !


Henry Chavancy est un très bon joueur de rugby, il est aussi un enfant du Racing. Formé au club depuis ses onze ans, il est une figure tutélaire du renouveau de notre club. Trois-quart centre talentueux, Henry aura été de toutes nos belles victoires de ces quatre dernières saisons. Sa pose dans le calendrier 2012 du Stade Français est une erreur, de jeunesse peut-être… Après en avoir discuté avec le Président Jacky Lorenzetti, Henry Chavancy a demandé à ne pas figurer dans ce calendrier. Plusieurs démarches ont été faites dans ce sens. Un avocat appuie cette demande en justice.


Max Guazzini signe la réalisation de ce calendrier 2012 qui se présente ainsi : « les sportifs nus incarnent les seuls survivants d’un monde qui a disparu. Ils essayent d’embarquer sur un bateau à destination d’horizons nouveaux. » Après avoir témoigné notre solidarité à Max Guazzini quand soufflaient les vents contraires, nous lui souhaitons désormais bon voyage, mais nous refusons que notre joueur se soit fait embarquer sur ce radeau en perdition.


Fluctuat nec mergitur ! : il est battu par les flots mais ne sombre pas. C’est la devise de Paris, que nous saluons encore…

 

Top 14 - Racing / Lyon (23 09 2011 Rugbyrama)

 

Le Racing sans brio

 

Le Racing-Metro a éprouvé pas mal de difficultés face à un promu lyonnais qui a fait front en défense mais qui a commis trop de fautes d'indiscipline (25-12). Wisniewski a bien aidé au pied son équipe qui a perdu de la confiance après deux défaites de rang. Lyon a résisté et marqué deux essais.

 

RM vs LOU

 

Le Racing-Metro sort de la spirale de la défaite. Après deux échecs consécutifs, face à Toulouse et contre Clermont à domicile lors de la précédente journée, les hommes de Pierre Berbizier avaient en effet à coeur de retrouver une certaine confiance lors de la réception ce vendredi du Lyon Olympique Universitaire.Pour sa part, le Lou effectuait ce déplacement sans complexe et comme soulagé d'un poids après une première victoire en Top 14.

Et ce sont les Racingmen qui prenaient le match par le bon bout et monopolisaient d'entrée le ballon. L'équipe francilienne effectuait en effet un entame idéale avec un essai inscrit dès le début de la partie par le biais du troisième ligne Cronje. Le capitaine prenait en effet la défense lyonnaise à revers pour aller marquer entre les barres (2e, 7-0). Face à des Lyonnais cueillis à froid et maladroits, Wisniewski, dans un bon jour, enquillait les pénalités (5e, 11e, 13-0). Après un premier quart d'heure de jeu difficile, les hommes de Raphaël Saint-André tentaient de réagir et mettaient la main sur le cuir. Une volonté de jouer récompensée par un essai inscrit par Lespinas (22e, 13-7) déjà en vue lors de la précédente journée face à Brive. Malgré cet éclat lyonnais, le Racing-Metro rejoignait les vestiaires confiant après une ultime pénalité inscrite par l'arrière parisien Germain près de la ligne médiane (30e, 16-7).

 

Des Franciliens poussifs

 

Au retour des vestiaires, les Lyonnais lancaient de nombreux temps de jeu pour essayer de recoller au score. Mais trop indisciplinés, ils donnaient l'occasion à Wisniewski de grossir ses statistiques. En effet, le buteur passait trois pénalités coup sur coup (46e, 51e, 65e, 25-7) donnant de plus en plus d'air à son équipe. Loin de se laisser abattre, les Lyonnais, venus sans pression, continuaient à jouer tous les coups. Cette volonté offensive s'avérait payante en toute fin de partie face à des Franciliens réduits à quatorze après l'exclusion temporaire de Durand. Dans le temps additionnel, le Lou marquait en effet, pour l'honneur, un second essai par le biais de Kavtidze (81e, 25-12). Mais le score était fait et la victoire revenait aux locaux sauvés par leur entame de match.

Malgré cette défaite, le promu lyonnais n'a pas a rougir de sa prestation et a su faire trembler le Racing-Metro sur ces terres. Les Rhodaniens pointent désormais à la 12e place du classement avec la réception du Castres Olympique. Pour sa part, outre un succès difficile, le Racing-Metro a su réagir après sa défaite contre Clermont. Mais les hommes de Pierre Berbizier doivent encore engranger de la confiance et ce avant le difficile déplacement à Bayonne lors de la 6e journée de Top 14.

 

 

 

Racing - Le groupe pour Lyon (22 09 2011)

 

L'encadrement du Racing-Métro a annoncé un groupe composé de 25 joueurs en vue de la réception de Lyon à Colombes vendredi (5eme journée du Top 14). Incertain, Jonathan Wisniewski est bien dans l'effectif.

 

Avants : Arganese, Battut, Ben Arous, Brugnaut, Chabal, Coetzee, Côme, Cronje, Dellapé, Ghezal, Le Roux, Qovu, Noirot, Tuugahala, Vaquin

Arrières
 : Bobo, Chavancy, Descons, Durand, Jané, Germain, Matavesi, Saubade, Vakatawa, Wisniewski

 

 

Wisniewski forfait (22 09 2011 Rugby365)

 

Touché contre Toulouse, Jonathan Wisniewski, demi d'ouverture du Racing-Métro, est encore forfait pour le match contre Lyon vendredi.

 

Wisniewski

 

Victime de crampes contre Toulouse, Jonathan Wisniewski ne fera pas son retour dans le groupe du Racing-Métro pour la réception de Lyon vendredi. Déjà absent face à Clermont la semaine passé, l’ouvreur francilien est forfait pour la confrontation contre le promu.

 

 

Chabal souhaite achever sa carrière au Racing (21 09 2011 Rugby365)

 

Alors qu'il a débuté sa troisième saison avec le Racing-Métro, Sébastien Chabal a confié mardi en conférence de presse vouloir terminer sa carrière dans le club francilien.

 

Chabal

 

Sébastien Chabal et le Racing, c’est pour la vie. Ou presque. A l’issue de l’entraînement de mardi, le troisième ligne centre, non retenu dans le groupe France pour le Mondial, a confié son envie de terminer sa carrière au Racing-Métro, alors que son contrat s’achevera à l’issue de la saison.  

« Je me sens bien, a affirmé Chabal, 33 ans, devant les journalistes. Je ne prendrai pas ma décision tout de suite. Tant que l'envie et les jambes sont là... Mais si je dois continuer un an ou deux après cette saison, j'aimerais le faire ici. Maintenant que je suis bien installé, que je connais bien le club, cela serait dommage de partir. » 

Chabal attendra le retour de son président Jacky Lorenzetti, actuellement en Nouvelle-Zélande, pour évoquer son avenir : «  on va ré-aborder le sujet dès qu’il rentrera. » Touché aux cervicales en début de saison, l’ancien Berjalien a effectué ses grands débuts samedi lors de la défaite face à Clermont (22-11)

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Top 14 - Toulouse / Racing : 41 - 36 (11 09 2011 Rugbyrama)

 

Au terme d'un match somptueux tant au niveau de l'engagement que sur le plan offensif, Toulouse a pris la mesure du Racing-Metro (41-36). Le champion de France en titre, dans le sillage de trois-quarts inspirés, a su contrer la puissance des Racingmen qui glanent le bonus défensif. Phénoménal.

 

 

Les six premiers matchs de la 3e journée joués vendredi soir nous avaient laissés sur notre faim, avec neuf maigres essais inscrits. La dernière rencontre entre Toulouse, le champion de France en titre et le Racing, leader du Top 14, fut d’un tout autre acabit. Un spectacle tout simplement magnifique dans le sillage d’une première mi-temps de très haut niveau. Sous une chaleur étouffante, les Toulousains étaient cueillis à froid par des Racingmen venus avec de grosses ambitions. Sur les premiers impacts, les Franciliens avançaient et Bobo glaçaient le public du Stadium sur un mouvement simple et limpide (3e).

 

Devant faire face à de nombreuses absences notamment au sein de son pack, Toulouse évitait le combat frontal et effectuait ce qu’il sait faire de mieux: le jeu debout. Avec un McAlister magique à l’ouverture, les Toulousains enchaînaient les actions de classe. Le Racing montrait du déchet sur le plan défensif (26% de plaquages ratés dans le premier acte) et Toulouse en profitait pour planter les banderilles. Nyanga était le premier à franchir l’en-but francilien (12e). Jauzion l’imitait une dizaine de minutes plus tard après un service d’un Yann David impressionnant de puissance (22e). Et pour couronner cette très belle première période, les Stadistes concluaient une action d’envergure où les passes avant contact se succédaient. Au final, Poitrenaud inscrivait déjà le troisième essai haut-garonnais (25-16).

 

Une action de 90m

 

Une telle production aurait pu sérieusement entamer les organismes. Il n’en fut rien. Car la deuxième période accouchait d’un scénario similaire. Alors que Toulouse campait devant l’en-but du Racing, il se faisait contrer. Chavancy prenait de vitesse Delasau, assez passif sur le coup, et servait intérieur le jeune Vakatawa (44e). Les hommes de Berbizier, plus réguliers, monopolisaient le ballon et exerçaient une grosse pression sur les phases de ruck. Toulouse baissait quelque peu de pied sur le plan physique et se faisait sanctionner à plusieurs reprises pour des fautes d’indiscipline. Germain scorait par deux fois (62e et 66e) avant que Cronje ne donne le large par un essai en coin (68e).

 

Le Racing pensait avoir fait le plus dur. C’était sans compter sur l’orgueil de Toulouse. Brillant offensivement, le champion de France marquait sur une action de 90m avec un Poitrenaud décisif et Jauzion à la conclusion (74e). McAlister, déjà adoubé par le public toulousain, transformait puis passait une pénalité monstrueuse de 63m (79e). Scellant ainsi le score (41-36) et offrant à Toulouse une magnifique victoire. Cela faisait bien longtemps qu’on n’avait pas vu une telle qualité de jeu durant une rencontre de rugby !

 

 

Top 14 - Le groupe pour Toulouse (09 09 2011)

 

Pierre Berbizier et son staff ont dévoilé jeudi un groupe de 25 joueurs pour le déplacement à Toulouse samedi en clôture de la 3eme journée du Top 14. Sébastien Chabal, ménagé pour des douleurs cervicales, en est une nouvelle fois absent.

 

Le groupe du racing pour affronter Toulouse

 

Avants : Arganese, Battut, Ben Arous, Bianchin, Brugnaut, Côme, Cronje, Dellapé, Ghezal, Le Roux, Orlandi, Qovu, Sa, Van der Merwe, Vaquin


Arrières : Bobo, Boussès, Chavancy, Descons, Fall, Germain, Lorée, Matavesi, Vakatawa, Wisniewski.

 

Coupe du monde / Nallet titulaire face au Japon (08 09 2011 Rugby365)

 

Titulaire face au Japon, samedi, Lionel Nallet évoque la vie du groupe sur le sol néo-zélandais. Le deuxième ligne du Racing-Métro est impatient de débuter la Coupe du monde, samedi face au Japon.

 

Lionel Nallet

 

Lionel Nallet, dans quel état d’esprit se trouve le groupe ?
La vie de groupe se passe vraiment très bien. En plus, depuis qu’on est arrivé en Nouvelle-Zélande, ça se resserre puisqu’il y a la barrière de la langue.

 

Comment avez-vous vécu l’annonce de l’équipe face au Japon ?
Forcément, il y a eu des déceptions sur l’annonce de l’équipe. C’est toujours comme ça. Ceci fait parti de notre quotidien de sportif. Après je ne sais pas s’il y aura une hiérarchie établie. Á mon avis, l’effectif risque de tourner sur le prochain match. Aujourd’hui, on est quinze à attaquer donc on fera le maximum pour gagner ce match. Ensuite, on verra.

 

Certains joueurs ont dû être déçus par l’annonce…
Oui, il y a toujours un petit peu de frustration. C’est un match d’ouverture de la Coupe du monde, on a toujours envie d’être titulaire. Quelque part, c’est un atout puisqu’un joueur qui se satisfait d’être sur le banc, n’aura plus sa place dans le sport. C’est un moment difficile à gérer. Mais du fait que l’ambiance est relativement saine dans le groupe, ça se passe bien.

 

 

Avez-vous hâte que la compétition débute ?
Oui, bien sûr. Ca fait quatre ans que je suis avec Marc et certains joueurs, avec la Coupe du monde comme ambition. On attend ça depuis quatre ans donc on a vraiment hâte que ça commence.

 

« Montrer à tout le monde que l’équipe de France est postulante au titre »

 

Comment ferez-vous pour vous détacher de l’excitation autour de cette Coupe du monde dans le pays du rugby ?
On est en train de vivre des moments dans une carrière qui sont exceptionnels. Après, il faut relativiser les choses. On ne doit pas se retrouver frustrés sur le terrain à cause de l’ampleur de l’évènement. Mais plus tempérer tout ça et trouver le juste milieu. Une Coupe du monde, c’est quelque chose d’extraordinaire pour un joueur. Mais il y a tout un tas de choses qui vont avec. On est éloigné des familles par exemple. Il y a toutes ces choses qu’il faut savoir combiner. Quelque part, les plus anciens qui ont déjà vécu ça doivent être là pour accompagner les jeunes qui n’ont pas connu d’évènement comme ça.

 

Lors du premier match face au Japon, la pression sera moindre…
On a quand même une certaine pression. Le premier match, c’est quelque chose d’important pour bien démarrer la compétition et montrer à tout le monde que l’équipe de France est là et postulante au titre. Après, on se sent peut-être un peu moins regardé mais je ne sais pas si c’est vraiment handicapant.


Avec l’expérience, abordez-vous cette Coupe du monde de manière plus confortable ?
Pas forcément. En 2007, j’avais la même ambition que pour cette Coupe du monde. Après les regards extérieur, c’est une chose mais quand on se concentre sur soi-même, les objectifs sont les mêmes.

 

Ressentez-vous une ambiance particulière dans cette Coupe du monde en Nouvelle-Zélande ?
Oui, on ressent que c’est un pays de rugby. On le voit à travers les supporters néo-zélandais qui viennent nous voir à l’entraînement. Même s’ils sont néo-zélandais, ils prennent un drapeau français. Il y a vraiment une marque de sympathie de leur part qui est vraiment appréciable.

 

Est-ce comparable au soutien lors de la Coupe du monde en 2007 ?
Non, c’est différent. En 2007, on avait nos supporters français. Il y avait un gros engouement. Aujourd’hui, on sent cette excitation du peuple néo-zélandais. Mais ils sont plus derrière leur équipe que derrière nous. Malgré tout, les gens sont très présents.

 

La Nouvelle-Zélande peut-elle se faire piéger par les Tonga ?
Non, ils sont quand même supérieurs aux Tonga. Craquer à ce moment là, ça m’étonnerait.

 

Allez-vous suivre le match d’ouverture ?
Oui on va le regarder en direct à la télé. Et puis après on aura les retours vidéo.

 

Les supporters français commencent à débarquer sur le territoire néo-zélandais. Quel effet cela vous fait-il ?
Déjà, ça fait du bien de voir qu’on a du monde derrière nous. Je pense qu’il y aura un peu plus de monde la semaine prochaine. C’est plaisant pour les joueurs de voir des supporters quand on est à l’autre bout de la France.

 

Vous serez associé à Julien Pierre en deuxième ligne contre le Japon. Comme vous, c’est un ancien berjallien. Est-ce un atout pour votre entente ?
Même si on n’a pas joué ensemble à Bourgoin, il a l’étiquette berjallienne collée sur le front.  C’est vrai que ça rapproche les gens. Après, c’est un joueur avec qui je m’entends très bien, ça fait plusieurs années qu’on se côtoie en sélection. En plus, on a un peu le même tempérament donc ça se passe vraiment très bien.

 

Racing / Perpignan : Ca plane pour le Racing (05 09 2011RugbyRama)

 

Le Racing-Metro a battu sévèrement Perpignan  lors de cette deuxième journée sur le score de 47 à 23. Un succès bonifié historique puisque les Ciel et Blanc n'avaient jamais gagné face aux Catalans depuis leur retour au plus haut niveau. Deux matchs, deux victoires pour un Racing bien lancé.

 

 

Le Racing est un ogre, le Racing a des moyens colossaux, le Racing, lors de sa première saison après son retour dans l'élite, avait réussi l'exploit de se qualifier pour les phases finales, mais le Racing n'avait jamais battu Perpignan depuis sa remontée en Top14. Les deux équipes s'étant imposées lors de la première journée, le défi s'annonçait donc rude pour les hommes de Pierre Berbizier qui alignait ainsi une équipe conséquente. Les Catalans, malgré quelques rotations, ne faisaient pas non plus le voyage à vide. On s’apprêtait à un âpre affrontement.

Les Catalans prenaient d'ailleurs le meilleur départ. Ils mettaient la main sur le ballon sans toutefois parvenir à perturber outre mesure la défense adverse et s'en remettaient à la botte de l'inévitable Porical pour mener au score (7e, 20e, 23e) tandis que Wisniewski répondait (4e, 26e, 38e). Les deux équipes se neutralisaient jusqu'à la demi-heure de jeu, le moment que les Racingmen choisissaient pour accélérer et asphyxier leurs adversaires. Chavancy était tout d'abord à la conclusion d'une bonne relance de Qovu (33e) et signait ensuite un exploit personnel en surprenant un rideau catalan trop passif (40e). Les Franciliens menaient 23 à 9 à la pause, l'horizon catalan semblait bien sombre.

 

Le Racing sur sa lancée

 

Et le festival parisien était loin d'être terminé. Acculés chez eux, les hommes de Jacques Delmas offraient des balles de relance à un triangle parisien qui n'en demandait pas tant. Wakatawa, intenable, offrait un premier essai à Wisniewski après avoir remonté le terrain sur 40m (44e). Le demi d'ouverture lui renvoyait l’ascenseur sur une belle remise intérieur (48e). Le score passait à 37-9, la messe était dite. Les Catalans n'abdiquaient pas pour autant et inscrivaient à leur tour deux essais pas Coetzee et Hume (56e, 72e) à la suite de bons mouvements. Mais l'occasion était trop belle pour les Franciliens qui récupéraient le bonus offensif grâce à un essai en force de Bianchin (76e). Wisniewski avait entre temps soigné sa feuille de match sur pénalité (66e). M. Marchat mettait un terme à la rencontre sur le score de 47 à 23.

 

Orgie d'essais à Colombes après une première journée quelque peu insipide. Les Parisiens ont mis un terme à leur série de défaite face à l'Usap de fort belle manière, se permettant au passage le luxe d'empocher un bonus offensif mérité. Les Catalans ont quant à eux semblé à la peine physiquement mais ont fait preuve de courage pour ne pas lâcher le match après avoir encaissé 31 points en 15 minutes. Il leur faudra vite se relever avant la réception de Brive. Les Parisiens pourront quant à eux envisager sereinement leur déplacement à Toulouse. Un déplacement qu'ils effectueront avec le plein de confiance. Et il en faudra.

 

Racing / Montpellier : reprise du top 14 (27 08 2011 Rugby365)

 

Pris à froid par l'entame tonitruante de Montpellier, le Racing-Métro a parfaitement réagi pour virer à égalité à la pause avant de porter l'estocade en seconde période. Un succès plein de maîtrise pour les hommes de Pierre Berbizier.

Top 14 - 2011 / 2012

 

Dans les coulisses d’Yves-du-Manoir
- Cette période pré-Coupe du Monde sera difficile à gérer pour les deux équipes. Pour cette première journée, dix-huit joueurs manquaient à l’appel (sept côté Racing, onze à Montpellier). 

- Après une première réception ce soir, les Franciliens joueront à domicile lors de trois des quatre prochaines journées. A chaque fois pour des morceaux de choix, avec l’USAP, la semaine prochaine, puis Clermont. Le tour entrecoupé par un déplacement à Toulouse. Sacrée mise en bouche. 

- Une minute de silence a été observée en l’honneur de Pierre Quinon, champion olympique en 1984 et décédé il y a quelques jours. 

- Touché au genou droit, Leo’o a cédé sa place dès la 24eme minute. Même sentence pour le talonneur Benjamin Noirot, lui aussi sorti au bout de quelques minutes de jeu. 

 

 

Coupe du monde : Sans Hernandez (10 08 2011 Rugby365)

 

Juan Martin Hernandez ne sera pas au Mondial en Nouvelle-Zélande. L'ouvreur argentin du Racing Metro, pas totalement remis d'une rupture des ligaments croisés du genou droit, n'a pas été retenu par le sélectionneur des Pumas Santiago Phelan, qui va s'appuyer sur 18 joueurs du Top 14.

 

Hernandez

 

Juan Martin Hernandez a longtemps espéré. Mais sa blessure au genou droit à eu raison de son envie. Victime d’une rupture des ligaments croisés au mois de mars dernier, l’ouvreur du Racing-Metro (29 ans, 32 sélections) a échoué dans sa course contre-la-montre pour décrocher un sésame pour le Mondial en Nouvelle-Zélande. El Mago n’a pas été retenu par le sélectionneur Santiago Phelan dans le groupe des 30 Pumas. Un sérieux coup dur pour cette nation qui avait surpris en 2007 en décrochant la troisième place, battant notamment à deux reprises la France. "Cela fait deux ans de Juan Martin n’a pas été avec nous, c’est pourquoi nous avons effectué une base de travail sans lui. Sans aucun doute, c’est une grosse perte pour nous. En plus, il a consenti à de gros efforts pour être rétabli à temps. Nous sommes attachés à Juan Martin mais je ne sais pas si nous aurions pu vraiment compter sur lui durant le Mondial si je l’avais retenu", a déclaré Phelan. La dernière sélection d’Hernandez avec les Pumas remonte au 13 juin 2009.

 

 

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clas
1 Toulouse 36
2 Clermont 35
3 Castres 31
4 Toulon 28
5 Racing Métro 25
6 Agen 24

 

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